
- Les affectations aveugles aux préconisations de la médecine du travail, ou indifférentes aux kilomètres que TZR ou BMP doivent accomplir pour rejoindre leur(s) établissement(s) – alors que le prix du carburant n’a jamais été aussi élevé.
- Les services qui ne prennent pas en compte les demandes de mi-temps thérapeutiques, ou les préconisations liées à une RQTH.
- Les fermetures intempestives de classes qui déplacent les collègues du jour au lendemain.
- Les classes surchargées au nom d’un déclin démographique trop anticipé.
- Les difficultés liées à l’inclusion non organisée qui recommencent déjà : agression d’AESH par des élèves en souffrance dans ces conditions d’apprentissage qui ne leur correspondent pas.
- La crainte d’un nouvel épisode caniculaire alors qu’aucun aménagement des établissements n’a été mis en place.
La liste n’est pas exhaustive, mais le constat est là : nos conditions de travail se dégradent,
et chaque rentrée est plus difficile.
L’isolement, la résignation et la peur
…3 éléments sur lesquels
compte notre employeur pour que rien ne bouge.
Silence dans les rangs !
Telle semble être la politique de notre hiérarchie.
Ne nous laissons pas faire. Inversons la vapeur !
Nous appelons tous les personnels à se protéger et à s’organiser.
Aller au travail ne doit pas nuire à notre santé physique et mentale.
Notre employeur en est pénalement responsable, comme la loi l’indique.
Faisons respecter nos droits, nos métiers, notre dignité.
COMMENT ?
- En utilisant le registre Santé Sécurité et Conditions de Travail dès que nous sommes mis en danger, physiquement, mais aussi psychiquement ! Les risques psycho-sociaux, ou socio-organisationnels, sont les premiers auxquels notre profession est exposée. Parce qu’elles sont opposables au tribunal, notre employeur a le devoir de les prévenir, et de leur apporter une solution lorsque nos conditions de travail engendre anxiété, stress, burn out, etc. Alors…
Faites des fiches SST !
Les multiples tentatives de suppression et de dénigrement de ces fiches par l’administration montrent que cet outil peut vraiment faire bouger les lignes !
Accès via Toutatice, onglet Registre Santé, Sécurité et conditions de Travail.
- En faisant une demande d’accident de service lorsque notre arrêt est lié à un événement survenu pendant notre temps de travail. Nous rappelons que la reconnaissance d’un accident de service par l’employeur permet une prise en charge à 100% de notre arrêt maladie car c’est l’employeur qui est reconnu responsable. Et elle nous dispense du jour de carence et des 10% en moins les jours suivants sur notre traitement ou salaire
Attention : à partir du 1er septembre 2026 la déclaration d’accident de service se fait via COLIBRIS (accès par Arena ou Toutatice). Pour les contractuels, la déclaration doit se faire en ligne sur net-entreprise.fr par l’employeur du lieu d’affectation.
- En ne restant pas seul·e ! Le premier réflexe est souvent l’isolement, parce que tout est fait pour que l’on se sente responsable de notre souffrance psychique. Or ce sont bien les conditions de travail qui sont en cause !
Ensemble nous devons lutter pour des conditions de travail acceptables.
Témoignez de vos difficultés sur les fiches, parlez-en à vos collègues.
Multipliez les fiches sur le même sujet avec plusieurs collègues.
Contactez-nous pour organiser l’action !

Appelez-nous.
02 90 38 11 84
Ne reste pas isolé.e, syndique-toi !

